Guide
Table élévatrice : bien la choisir
Une table élévatrice amène la charge à hauteur de travail. Manuelle ou électrique, mobile ou posée au sol : le catalogue en compte plusieurs familles, que cette page compare à partir de ses propres chiffres. Elle rappelle aussi ce que l'INRS publie sur la formation et les vérifications, et la subvention qui peut financer des modèles motorisés.
Mis à jour le · sources listées en bas de page, avec la date de leur consultation
Les familles de tables du catalogue
| Famille | Produits | Capacité | Premier prix |
|---|---|---|---|
| Tables élévatrices manuelles | 8 | de 100 kg à 900 kg | dès 339,00 € HT |
| Tables élévatrices semi-électriques et motorisées | 2 | de 500 kg à 800 kg | dès 2 099,00 € HT |
| Tables élévatrices électriques fixes simple ciseaux | 4 | de 500 kg à 1 000 kg | dès 1 859,00 € HT |
| Tables élévatrices électriques fixes multi-ciseaux | 3 | de 400 kg à 1 000 kg | dès 3 399,00 € HT |
| Tables élévatrices extra-plates | 2 | 1 000 kg | dès 2 699,00 € HT |
| Tables élévatrices en U et en E | 3 | 1 000 kg | dès 2 499,00 € HT |
| Tables élévatrices inclinables | 2 | 400 kg | dès 879,00 € HT |
| Tables élévatrices à niveau constant | 2 | de 210 kg à 2 000 kg | dès 649,00 € HT |
| Tables élévatrices inox | 2 | de 600 kg à 1 800 kg | dès 8 299,00 € HT |
Chiffres du catalogue, accessoires exclus : capacités lues dans le nom des produits, prix hors taxes relevés à la mise à jour de la page.
- Manuelles : la table roule et se lève à la pédale ou à la manivelle, sans alimentation électrique.
- Semi-électriques et motorisées : la levée est électrique, sur batterie ; sur le modèle motorisé, le déplacement l'est aussi.
- Électriques fixes : posées au sol et alimentées en 220 ou 380 volts selon le modèle, à simple, double, triple ou quadruple ciseaux.
- Extra-plates, en U ou en E : sur les tables en U et en E, les fourches du transpalette passent entre les ciseaux et la palette se pose directement sur la table, sans fosse ni rampe.
- Inclinables : le plateau s'incline vers l'opérateur.
- À niveau constant : des ressorts gardent la charge à hauteur de travail.
- Inox : pour le secteur alimentaire et les milieux humides.
Ces descriptions reprennent celles des fiches du fabricant ; chaque fiche donne les caractéristiques exactes du modèle.
Quatre critères à lire sur une fiche
- La capacité de charge, qui figure dans le nom du modèle.
- La course : hauteur du plateau abaissé et hauteur maximale. C'est elle qui dit si la table atteint votre hauteur de travail.
- Les dimensions du plateau, à comparer à celles de la charge ou de la palette.
- L'énergie : pédale ou manivelle, batterie, ou branchement en 220 ou 380 volts.
Formation et vérifications
Le Code du travail réserve la conduite des équipements servant au levage aux travailleurs qui ont reçu une formation adéquate (article R. 4323-55) [2]. Dans son tableau des autorisations de conduite, l'INRS range les tables élévatrices parmi les matériels pour lesquels l'autorisation est « conseillée, à l'appréciation de l'employeur » ; aucun Caces ne leur correspond [1].
Les tables élévatrices figurent parmi les appareils de levage soumis à vérification générale périodique : tous les douze mois dans le cas général, par une personne qualifiée, avec un rapport consigné au registre de sécurité [3]. La brochure de l'INRS détaille les cas particuliers.
Une table élévatrice motorisée peut être subventionnée
Les « tables élévatrices motorisées » figurent sur la liste de la subvention « Prévention des risques ergonomiques », dans la famille des plans de travail réglables en hauteur : jusqu'à 70 % du montant HT, dans la limite de 25 000 € pour les équipements, matériel neuf, sous conditions [4]. L'éligibilité se vérifie modèle par modèle : un matériel n'est finançable que s'il répond au cahier des charges publié sur ameli.fr, et c'est la caisse régionale qui décide.
Questions fréquentes
Faut-il une autorisation de conduite pour utiliser une table élévatrice ?
Elle n'est pas obligatoire : l'INRS la dit « conseillée, à l'appréciation de l'employeur ». La formation de l'utilisateur, elle, est obligatoire pour tout équipement servant au levage.
Une table élévatrice doit-elle être vérifiée ?
Oui. Les tables élévatrices font partie des appareils de levage soumis à vérification générale périodique, tous les douze mois dans le cas général.
Une table élévatrice manuelle est-elle subventionnée ?
La liste de la subvention « Prévention des risques ergonomiques » nomme les tables élévatrices motorisées. Le dépliant des caisses ne cite pas les tables manuelles.
Au catalogue
- Tables élévatrices manuelles (8 produits, dès 339,00 € HT)
- Tables élévatrices électriques fixes simple ciseaux (4 produits, dès 1 859,00 € HT)
- Tables élévatrices semi-électriques et motorisées (2 produits, dès 2 099,00 € HT)
- Tables élévatrices (33 produits, dès 339,00 € HT)
Sources
- INRS, « Certificat d'aptitude à la conduite en sécurité (Caces) : autorisation de conduite », mise à jour du 30 juillet 2026. Consulté le 1er octobre 2026.
- INRS, « Certificat d'aptitude à la conduite en sécurité (Caces) : formation à la conduite », mise à jour du 30 juillet 2026. Consulté le 1er octobre 2026.
- INRS, « Principales vérifications périodiques — brochure ED 828 », édition 2026. Consulté le 1er octobre 2026.
- Carsat Rhône-Alpes, « Une aide financière pour prévenir les risques ergonomiques (dépliant) », octobre 2025. Consulté le 1er octobre 2026.
Pour aller plus loin : la liste complète des équipements subventionnés et le cahier des charges techniques sont publiés sur ameli.fr ; la demande de subvention se dépose sur net-entreprises.fr. Ce guide résume des textes publics : en cas de doute, la caisse régionale et le texte d'origine font foi.